• Sans donjon Ni dragon

    Titre : Sans donjon Ni dragon
    Auteur : Olivier Boile
    Editeur : Nestiveqnen édition
    Nombre de page : 276 pages

    Résumé :

    Lorsqu’ils font une halte bien méritée dans une cité en ruine, les rois Mages tombent sur trois individus qui leur ressemblent comme des frères. À ceci près que leurs intentions sont bien moins louables…

    Alors qu’elle se morfond dans le château de son père, la jeune princesse attend la visite de son « doux chevalier ». Reste à savoir si ses amis mercenaires se contenteront d’une simple visite de courtoisie…

    Quand Attila parvient sous les remparts de Paris, il ne s’attend pas à une quelconque résistance. C’est sans compter sur WonderGen – que l’Histoire retiendra sous le nom de sainte Geneviève…

    Un recueil garanti sans donjon ni dragon ! Mais avec quand même des trolls, des vampires, des héros mythiques, de la magie... et la fin du monde !

    Mon avis :

    Tout d’abord, je souhaite remercier Livraddict ainsi que les éditions Nestiveqnen pour ce partenariat. Lorsque j’ai vu le livre dans la liste proposé, j’ai tout de suite eu un coup de cœur pour le résumé qui est très alléchant, puis pour la couverture assez unique : un chevalier en armure posé contre une moto… c’est assez unique non ? Bon, les plus pointilleux d’entre vous me diront que c’est « un prince charmant » mais on sait tous ici que les princes charmant n’existent que dans le rayon biscuit des magasins. 

    Lorsque j’ai été sélectionné, j’étais vraiment super contente, mais ma joie n’a été que de courte durée. Je n’irais pas jusqu’à dire que je n’ai pas aimé ma lecture. Mais je ne l’ai pas adoré non plus. Ce livre sera malheureusement classé dans ceux qui ont juste été lu… sans plus. 

    Dans ce recueil atypique, l’auteur navigue entre plusieurs époques, peuple et personnage mythique tel que César, Attila ou Zeus, et ce n’est qu’un échantillon cité ! Bien que l’originalité des différentes nouvelles soit un véritable point positif, le style d’écriture d’Olivier Boile ne m’a par contre pas conquise. Je me suis retrouver plusieurs fois à regarder ce qu’il me restait à lire des nouvelles en soupirant. Cependant, ça n’a pas été le cas pour toutes, ce qui est assez étonnant en y repensant. Par exemple pour « Geneviève versus Attila » j’ai été complètement happé par le récit ! De plus, la façon dont l’auteur à revisité l’Histoire est très intéressante et il m’est régulièrement arrivé de me dire « et pourquoi pas ? » 

    En bref, il s’agit d’une lecture relativement agréable mais pas exceptionnel non plus ce qui ne m’empêche pas d’être, du coup, curieuse de ce qu’a fait d’autre l’auteur. 

     

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  • Roman d'horreur - Seuls les alligators vous entendront crier

    Titre : Roman d’horreur – Seuls les alligators vous entendront crier
    Auteur : Nadia Coste
    Editeur : Scrineo
    Nombre de page : 235 pages

    Résumé :

    Une classe de 3e d’un collège d’Orléans débarque en Louisiane. Ils ont une semaine pour visiter la Nouvelle-Orléans et ses abords. Mais dès leur arrivée, le voyage tourne au cauchemar : les tensions entre les élèves sont exacerbées par les esprits malfaisants, la faune hostile, et la disparition du mystérieux Monsieur Lestat, le professeur d’Histoire.

    Sans savoir qu’une terrible malédiction vaudou pèse sur eux, les élèves s’enfoncent dans les marais du Bayou où les alligators les guettent…

    Mon avis :

    Je souhaite remercier Livraddic ainsi que les éditions scrinéo pour leurs participations à ma lecture puisqu’il s’agit ici d’un partenariat. Les livres « Roman d’horreur » font partie d’une série de plusieurs ouvrages avec, pour chaque tome, une histoire unique, de la même manière que les « Chair de poule » de R.L Stine. J’ai d’ailleurs découvert ces livres par « Vous allez adorer cette croisière sanglante » que j’avais eu aussi part un partenariat livraddict et que j’avais beaucoup aimé. 

    Quel élève n’aurait jamais rêvé de pouvoir aller aux USA grâce à un voyage scolaire ? C’est la chance qu’on les élèves de 3e C d’un collège d’Orléan avec la découverte de la ville de la Nouvelle-Orléan en Louisiane pendant une semaine. Mais Justine, une des élèves, donne l’idée de visité un magasin ésotérique, mais le mauvais comportement des collégiens font dégénéré la situation et les élèves ainsi que les professeurs sont chacun leur tour frappé par ce qui semblerait une malédiction. 

    Dès le début du roman, l’auteur nous place face à une classe d’adolescent qui ont, pour la plupart, un comportement très agaçant, mais qui, cependant, colle totalement avec la façon d’être des jeunes de nos jours. 

    A cause de leurs actes désinvoltes et une attitude touristique… vraiment irrespectueuse, les profs accompagnateurs ainsi que les élèves s’attirent les foudres d’une sorcière vaudou (mais je ne sais pas si j’emploi le bon terme : bref une demoiselle qui fait du vaudou) et c’est la que le cauchemar commence… Attaque d’objet inanimé et d’animaux à la base docile (maintenant je vais me méfier des moineaux), invasion d’insectes, possession, et ce n’est que le début. C’est un voyage scolaire qui aurait du être paisible mais qui se transforme vite en un film d’horreur. 

    Même si certains évènements étaient prévisible, ma lecture n’en a pas été moins intéressante, car dans le fond, j’espère vraiment me tromper et arriver sur une scène moins… douloureuse, mais non. L’auteur a été vraiment sadique jusqu’au bout avec nos personnages. Très vite les atrocités s'enchaîne, entre avoir une moue de dégoût et me demandé ce qu'il pourrait y avoir de pire... j'ai passé de long moments à frissonner pour ce que vivait les protagonistes. 

    Je vous avoue que j’ai été impressionner par la rapidité à laquelle j’ai terminé ma lecture. Ce livre ce lit vraiment très rapidement, et on entre facilement dans l’histoire. Le langage est simple mais recherche, et le texte est vraiment bien travaillé, d’ailleurs, je me serais vraiment cru en Louisiane avec les élèves. 

    En tout cas, ce livre m’a donner envie de sortir les autres livres de cette série que j’ai dans ma PAL, ce n’est pas un coup de cœur mais une lecture très appréciable. 

     

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  • Jusqu'à la fin des temps

    Titre : jusqu’à la fin des temps
    Auteur : Céline Guillaume
    Editeur : Underground
    Nombre de page : 216 pages

    Résumé :

    Au milieu des bois, lors d’une nuit sans lune, elle m’apparut pour la première fois. Mythe ou réalité, annonciatrice d’infortune ou de réussite, je l’ignorais… Seule une antique pièce syrienne abandonnée sur mon siège témoignait de ma rencontre avec la Dame Blanche, messagère de l’au-delà qui allait me guider vers ma destinée tracée depuis la nuit des temps.

    Huit siècles après le début de cette histoire dans l’Histoire, je tenais dans mes mains notre devenir.

    Mon avis :

    J’ai acheté ce livre pour l’évènement organisé par « Vision Livre » : un mois, une maison, un achat. Le mois de juin étant consacré aux éditions Underground. C’est d’ailleurs par l’évènement sur facebook qu'avec ma binomette Psylook nous avons décidé de faire une lecture commune =) 

    Avant de vous parler du livre, je voulais attirer l’œil sur l’aspect même du livre que je trouve réellement magnifique. Tout d’abord, la couverture est rigide, elle fait penser aussi à un vieux livre. Le papier quant à lui est assez épais, et il n’est pas d’un blanc éclatant, plus un blanc casser, un peu jaunis, ce qui donne un certain style au livre. Et enfin, au début de chaque chapitre, il y a une petite illustration et ça donne du cachet au livre

    Je vous avoue que le simple fait de le tenir entre les mains est un pur bonheur. Alors quand je l’ai commencé, j’étais déjà toute contente. En plus, je l’ai fini en trois soirée, ce qui est tout bonnement merveilleux pour moi qui était dans une passe de panne livresque. 

    Jusqu'à la fin des temps

    Attention aux spoilers ! Il y en a quelques uns malheureusement !

    Cassandra est une jeune femme solitaire qui voit sa vie changer après avoir rencontré une « birette », une sorte de dame blanche. C’est ainsi que notre héroïne va entamer une quête, celle de sa destinée : suivre la continuité d’un passé lointain. Un passé lourd, des vies antérieurs ou elle a souffert plus que n’importe qui. 

    Je me retrouve avec un avis assez mitigé. J’ai vraiment apprécié ma lecture et il ne manquait qu’un rien pour que ce soit un coup de cœur. Cependant, je dois admettre que l’auteur a beaucoup de talent. Elle a su mêler notre époque à des flash du temps des croisades, nous mettant à la fois en Orient et en Occident avec brio. Céline Guillaume a su me transporter dans un autre temps, un autre lieu. 

    Concernant le personnage de  Cassandra , il y a un an, je vous avoue que je vous aurai dit que je ne la comprenais pas et que je trouve idiot de vouloir mettre fin à ses jours comme ça. Mais, au cours des douze derniers mois, il m’est arrivé certaines choses. Alors, je ne dis pas que je valide son geste, mais je comprends mieux ce qui l’y a pousser.  Sinon, il s'agit d'une jeune demoiselle tourmenté et qui m'a fait beaucoup de peine. J'ai été vraiment touché par ce qui lui arrive. 

    Il y a aussi sa meilleur amie Lucia, pour qui, je pense, elle ressent de la jalousie. Et oui, car Lucia est avec l’homme dont Cassandra est secrètement amoureuse. Et d’après les dire de notre héroïne, Lucia est une personne magnifique (et pas que physiquement) Cependant, je vous avoue que moi, j’avais envie de lui coller des baffes à celle-là… Sa meilleure amie a été retrouver au milieu des bois, elle est au plus mal, et quand elle l’a ramené chez elle, elle la laisse seule. 

    Et puis, après la tentative de suicide de Cassandra, elle l’abandonne totalement parce que son homme a décider qu’il était mieux pour eux de partir… ou comment enfoncer quelqu’un dans sa dépression en moins de dix leçons… D’ailleurs, le Tristan, j’aurai bien claquer le bouquin dans sa tronche à celui-là… Il n’a aucune compassion et le peu qu’on voit de lui, il le passe à râler ou à faire rager la lectrice que je suis. Bref… je change de personnage avant de m’énerver. 

    Jusqu'à la fin des temps

    Il y a aussi Bérénice, une bénévole de l’hôpital qui va devenir une grande amie et confidente de Cassandra, elle va être un grand soutient pour cette dernière. Je l’apprécie grandement car elle est toujours douce et enjouée. C’est aussi celle qui va permettre à notre héroïne de rencontrer Kassem. Ah Kassem… il m’a fait rêver celui-là. J’ai eu le cœur déchirer pour lui d’ailleurs. Et pour ceux qui ont lu le livre, il y a bien sur les vies antérieures : Solaya et Al-Kamil : même dans leurs vies nouvelles, ils restent les même avec un amour d’une pureté rare. 

    Jusqu'à la fin des temps

    En parlant des vies antérieures, la seconde partie du roman se passe à l’époque des croisades. J’ai à la fois aimé et détester cette partie. Je l’ai adorée car, comme je le dis plus haut, l’amour entre Solaya et Al-Kamil est très pure, sans faille. C’est un contraste saisissant avec la fin de cette partie qui est très sombre de par les horreurs que Solaya encourt au moment de la prise de la ville par les croisés. Comme je l’ai dit à Psylook, j’ai été choquée par la guerre et le procès. Solaya subit des sévices par des hommes partie en croisade pour la Terre Sainte… Quand je pense que dans le monde entier et dans les guerres, des hommes ont profité ainsi de leurs forces pour salir des femmes, ça me donne envie de vomir. 

    Jusqu'à la fin des temps

    Puis, le procès en lui-même a été une véritable mascarade. Mais pour l’époque, ce n’est pas ce qui m’a étonné le plus. Solaya qui ne souhaitais que connaître la paix, ce qu’elle a eu après bien des souffrances, est resté en vie jusqu’à la sentence final. 

    Jusqu'à la fin des temps

    La fin du roman m’a laissé un peu sur le cul. C’est vrai que rien n’annonçait un Happy End, mais je l’ai trouvé assez cruel. Quand est arrivé le mot « Fin », je suis resté interdite, me demandant « Pourquoi ? ». La fin alternative n’a su taire ma question. J’étais dérouté, déboussolée, pourquoi a-t-il fallu que la fin soit si… triste ? C’est vrai que j’aime les histoires qui se termine sur une vrai note positive, et là, je me suis retrouvé face à une fin qui m’a fait réfléchir, qui m’a pris aux tripes.  

    J’en termine ici pour l’histoire et passe au style d’écriture très particulier de Céline Guillaume. Tout le récit est écrit de façon très poétique avec un vocabulaire riche, soutenu et rechercher. C’est une grande qualité car elle sait tourner ses phrases et garde une constance que je trouve fabuleuse et redoutable. J’utilise ce dernier terme pour une raison précise. Les mots ont une force que l’auteur a su exploité de manière stupéfiante. La façon dont son récit est écrit se trouve être à double tranchant. Ça passe où Ça casse. 

    Alors, même si ce livre n’est pas un coup de cœur foudroyant, il m’aura tout de même marqué par sa puissance

    Jusqu'à la fin des temps

     Voici un petit poème d'Alphone de Lamartine qui a été cité par l'auteur à la fin du roman et que je trouve magnifique 

    "Lorsque seule avec toi, pensive et reccueillie,
    Ta main dans la mienne, assise à tes côtés,
    J'abandonne mon âme aux suaves voluptés,
    Je laisse couler les heures avec délice ;
    Lorsqu'au fond des forêts, je t'entraîne avec moi,
    Lorsque tes doux soupirs charment seuls mon oreille,
    Ou que, te répétant les serments de la veille,
    Je te jure à mon tour de n'adorer que toi ;
    Lorsque, enfin, plus heureux ton front repose
    Sur mon genou tremblant qui lui sert de coussin,
    Et que mes lents regards son suspendus aux tiens,
    Comme l'abeille avide aux pétales de la rose :
    Souvent alors, souvent, dans le fond de mon coeur,
    Pénètre comme un trait une vague de terreur ;
    Tu me vois tressaillir ; je pâlis, je frissonne,
    et, troublée tout à coup dans le sein du bonheur,
    Je me sens couler les pleurs que cette vie me donne."

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  • Colocs (et rien d'autre)

    Titre : Colocs (et rien d’autre)
    Auteur : Emily Blaine
    Editeur : Harlequin
    Nombre de page : 368 pages

    Résumé :

    Il paraît que « les opposés s’attirent ».
    Il paraît que « qui se ressemble s’assemble ».
    Il paraît que les Jedi préfèrent les blondes.

    Et il paraît aussi qu’on évite les otites en se fourrant un oignon dans l’oreille. Les proverbes, Ashley s’en méfie depuis qu’elle a eu l’occasion de constater qu’un de perdu, c’était un de perdu. Mais, depuis que Ben est entré dans sa vie et s’est installé dans l’appartement qu’elle partageait jusque-là avec sa meilleure amie, elle en viendrait presque à accepter l’idée qu’elle n’est pas condamnée à passer toute son existence en solitaire. Ben est si drôle, Ben est si touchant, Ben est si… Ben est un ami. Et il doit le rester. L’amour, ça finit toujours mal, et il est hors de question de risquer leur amitié pour une relation sans lendemain. Pour elle, c’est clair, ils sont amis. Et colocs. Et rien d’autre. Mais il paraît que Ben ne l’entend pas de cette façon…

    Mon avis :

    Lorsque j’ai commandé ce livre, c’était avant le salon du livre. Malheureusement, je n’ai pas pu le récupérer avant mon départ et je ne l’ai donc pas fait dédicacé. Quand j’ai enfin pu l’avoir, je vous avoue que je n’étais pas vraiment motivé à le lire, entre autres parce que j’avais acquis plein de nouveau livre et que je démarrais, à regret, une nouvelle phase de la panne livresque qui me ronge depuis presque un an. 

    En fait, si je l’ai sorti de ma PAL papier lorsque j’ai eu un rendez-vous chez l’esthéticienne, avec sa couleur framboise, il est sorti du lot (en même temps parmi des couvertures noirs… fallait pas s’étonner). Et puis, je m’étais promis que je le sortirais au plus vite afin d’assouvir ma curiosité concernant Ben et Ash (dire que j’ai été satisfaite serait un euphémisme) 

    Après le départ de Maddy et Connor du loft, il ne restait plus que Ben et Ash. Ben et ses bonnes manières : un cliché type des héros dans le genre « homme idéal » et Ash… une véritable tornade. Ça crève les yeux qu’ils sont fait pour être ensemble, qu’ils sont amoureux. Pourtant, leur histoire tient plus d’un Kohlanta romancé que du conte de Cendrillon. Un chassé-croisé à la fois touchant et hilarant. Il n’en fallait pas plus pour me plaire. 

    Alors que le tome précédent nous laissait Maddy et Connor plus heureux que jamais, l’auteur décide de nous emmener six mois plus tard, toujours au loft mais cette fois, nos deux tourtereaux sont accueillis par leurs meilleurs amis : Ben et Asheley. Mais cette dernière ne veut pas d’une relation avec lui.  Ils sont amis, ils sont colocs et rien d’autre. Mais cupidon ne l’a pas entendu de cette manière, et Ben non plus, il est d’ailleurs bien décidé à conquérir le Mont Ash’ afin de lui faire comprendre qu’il la veut elle, pas une autre, pas une fille normale, mais bien elle. 

    Entre l’esprit chevaleresque de Ben, et celui tordu d’Ash, nous sommes servis niveau répondant : c’est la rigolade assurée avec gloussement et papillon dans le ventre. En bref, que du bonheur. Du côté de l’écriture de l’auteur, c’est un style fluide et très agréable. Les pages se tournent très vite et on devient rapidement accroc. Ce livre continue dans le ligné des coups de cœurs. Et apparemment, les livres d’Emily Blaine vont s’aligner dans ce classement. 

     

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  • Tu comprendras quand tu seras plus grande

    Titre : Tu comprendras quand tu seras plus grande
    Auteur : Virginie Grimaldi
    Editeur : Fayard
    Nombre de page : 505 pages

    Résumé :

    Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.

    Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ?

    C’est l’histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.

    C’est une histoire d’amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur.

     

    Mon avis :

    J’ai connu Virginie Grimaldi, dans un premier temps grâce à son blog : Femme sweet Femme. Puis par son roman « Le premier jour du reste de ma vie ». A l’époque, j’avais eu un énorme coup de cœur. Ce livre avait su me toucher au plus profond de moi et me faire éprouver énormément d’émotion. 

    Ma mère m’a offert ce livre le mois dernier. Lorsque je l’ai vue au magasin, je suis devenu hystérique : il fallait absolument que je l’ai. Puisque j’avais adorée le premier livre de l’auteur, alors il était essentiel que j’aie celui-ci aussi. Et puis à peine acheter que je l’ai commencé. Mais je n’ai pas fait ma lecture de manière traditionnel, cette fois-ci, j’ai lu le livre entièrement à l’oral. Bon forcément, j’ai mis plus de temps à le lire que si je l’avais fait dans ma tête. D’un autre côté, ça aurait été moins attrayant … moins frustrant aussi, plus que si je lisais juste pour moi. Car quand on lit pour soit, on lit autant qu’on veut. Quand on lit avec ou pour quelqu’un, on doit s’arrêter à un moment donné, car l’autre veut stopper et c’est là que c’est hyper frustrant. 

    Julia est une femme qui a vécu des épreuves difficiles dans sa vie et qui décide de plaquer son job de psychologue dans une clinique de chirurgie esthétique pour un remplacement dans une maison de retraite. Arrivé sur place, elle se demande ce qu’elle fait la, pourtant, elle découvre que les pensionnaires vont lui apporter pus qu’elle ne le pensait. 

    Lorsqu’on commence ce livre, on a beaucoup de mal à le lâcher. Cependant, j’ai du mal à choisir ce qui m’a le plus accroché. En fait, je pense qu’il s’agit d’un tout. Nous avons des personnages plus vrais que nature, avec des caractères haut en couleur. Autant dans les résidents que le personnel. On voit que ce sont des personnages qui sont travaillé, pire même : qui ont leurs propres vécut. De plus, il n’y a pas que des personnages sympathiques, en le lisant, vous vous en rendrez compte très vite : Léon, ce vieux bougre est vraiment… comment dire… C’est un vieil aigrit et un bon salopard. Ensuite, on a l’histoire, qui est superbe. A plusieurs reprises, je me suis retrouvé dans un état émotionnel contradictoire. Je passais du rire aux larmes. 

    Et puis, il a le style de l’auteur qu’on reconnaît entre mille. Elle arrive à nous rendre accroc en quelques lignes et jusqu’au point final. Pour être entièrement honnête avec vous, à l’heure actuel, je suis prête à relire ce livre, une fois, dix fois : tant il m’a plus. 

    A ce stade, ce n’est pas un coup de cœur, mais un véritable coup de foudre. Virginie Grimaldi a su me toucher en plein cœur et son roman restera vraiment gravé en moi. Par ailleurs, j’ai même marqué quelques citations dans mon journal (oui, moi aussi j’ai un journal intime). Je sais qu’elle a signé pour son prochain livre et j’ai déjà hâte à sa publication car je sais que ce sera un livre que je vais adorer. 

     

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